Costognos 26 / 05 EPO

Chez les Costos on a plusieurs plumes, certains s’en servent pour faire des trucs (oui mon truc en plume, je vais pas t’expliquer toutes les références non plus) et d’autres pour écrire. J’avais rangé la mienne, non pas par gaieté de cœur mais parce ce que c’est comme le XV de France, si on ne laisse pas éclore les jeunes pousses, on ne construit pas l’avenir. Alors j’ai laissé la plume. Et puis un jour j’ai fait une bêtise. Alors Padre est venu me voir et m’a dit, tu reprends ta plume d’Oie du Sri Lanka et tu vas m’écrire ce résumé EPO parce que :
1. T’es un gland, t’as fait une bêtise
2. Ce con de Muth nous sort des torches cul aussi réussi que ses plaquages on en a marre
3. J’aime pas écrire parce que je sais pas écrire (à prononcer avec l’accent)

Et quand Padre te demande un truc tu le fais.

L’introduction sur mon cum back terminée, place au résumé. Tu t’en doutes déjà, je ne me souviens plus qui a marqué ni à quel moment, donc je vais vous faire un docu fiction de ce que m’a mémoire flanchante a daigné me laisser.
Déjà ce match ça me rappelle une chanson, sur un air d’Aicha de mon ami des femmes Khaled : « La pluie, le vent et le froid, m’ont refilé un truc jconaissais pas ! » Oui le festival Roblès tonton. Bref il fait froid, il pleut mais les 2 formations sont à l’heure sur le pré (que nous appellerons moquette parce que c’est du plastique le machin) la température monte un peu, les combinaisons se déverrouillent sous la houlette de Magic Poly tandis que Zizou donne donne de la voix pour les touches (et non pas donne de la voix quand on le touche, nuance).

C’est donc dans cette ambiance feutrée et hivernale que le coup d’envoi est donné. Dès l’entame de match le thon est donné, c’est sauce américaine pour les costos qui prennent ce qui ressemble à un bouillon dans les premiers instants du match. Ça frappe fort, les pharmaciens cherchent visiblement à se venger d’une sale journée passée à vendre du Smecta à l’officine Porte d’Auteuil. On fait comme quand maman nous met une brassée, le dos rond et on encaisse. Petit à petit la châtaigne reprend goût au combat et met en place ses fondamentaux, qui passent par une touche maitrisée.
Et comme le dit le célèbre dicton : touche gagnée, pénétration assurée (Je crois que c’est dans un film de Peter North dont je vous invite à visiter la page wiki très bien renseignée).
C’est donc sur une touche parfaitement structurée que la machinerie costognienne se met en place dans un mouvement fluide et limpide qui vient à bout d’une belle défense de l’EPO. Zizou concrétise cette action en aplatissant le cuir dans l’en-but adverse – Ce passage a été sacré « meilleur commentaire sportif » par l’Ecole de Journalisme du Puy du Fou.
Passée l’euphorie gargarisante de l’ouverture du score, il faut repartir au combat face à des adversaires toujours aussi motivés.

Cette fois ci c’est l’apprenti journaliste Muth qui s’illustre, mettant un point final à une belle séquence d’arrière par une toupie Calédonienne (oui il l’a faite tourner dans l’autre sens). On prend un peu d’avance mais par encore assez pour ne plus sentir ce souffle chaud dans le cou, du concurrent qui s’accroche (qui s’accroche au score je précise).
Point bord de touche : Pendant ce temps-là, le cardinal nous explique comment il a failli participer au prochain marathon de Paris et Max nous présente une nouvelle pièce de sa collection de doudoune. Tout le monde se les gèle.

La seconde période reprend sur le même rythme que la première, toujours aussi enjoué. Nos avants, à l’image d’Orelsan et de la panthère sont exemplaires sur l’engagement, on continue à pousser. Gautier DC nous gratifie même d’un petit slalom dont il a le secret avec ses cannes à ressorts inversés spécialisées dans les crochets.
Point bord de touche : La fédération française de ski prend des notes, Manu demande si le capitaine crochète lui aussi, Bobo sourit puis se ravise.

Puis soudain, sur une action a priori en notre faveur, Bobo ajuste une passe pour son ailier Suskai, pensant créer le décalage. Malheureusement le vis-à-vis adverse a bien appris sa leçon et dans une lecture parfaite du jeu vient intercepter le ballon pour aller l’aplatir au bout d’une très belle course de 60m. Note à Béné : joueur dont je me souviens désormais de la très belle chevelure ainsi que de l’odeur de shampoing dégagée lors de sa chevauchée fantastique.
Point bord de touche : Lolo sourit à Bobo, Greg demande la marque du shampoing.

L’EPO revient dans la partie, pour le plus grand plaisir des spectateurs frigorifiés. Un essai qui revigore nos adversaires de la soirée, en témoigne Pibite, victime d’un très beau bouchon du centre adverse. Suite à la commotion Pibite parle désormais le farci et est persuadé d’avoir participé à la prise de la Bastille. Merci Monsieur le centre ! Retour au jeu où, à la suite de la combinaison dont je ne citerai pas le nom, le Bien nommé LaSagne vient redonner un peu d’air aux costos avec un essai MAG-NI-FIQUE ma chérie !
Le match continue quand soudain, à quelques minutes de la fin, un grondement sourd retenti dans l’enceinte. Un bruit de moteur envahi l’espace sonore, interloqués, les participants se demandent pourquoi les agriculteurs viendraient bloquer un terrain moquette avec leurs tracteurs mais non ! A la sortie d’une mêlée le vacarme devient assourdissant : Padre a enclenché la première du tracteur et a décidé de labourer l’équipe d’en face. C’est l’essai.
Point bord de touche : Caterpillar vient demander la marque du moteur, Cécile Duflot pointe le bilan carbone.

Le match se finit donc sur une victoire méritée de 26-5 face à des adversaires solides et combatifs. Merci à eux !

Pour ma part, ma peine purgée, je retourne faire ce que je sais faire de mieux : Regarder American Dad une main dans le paquet et l’autre dans le paquet de chips (Note à moi-même : attention à ne pas se tromper de main)

Si tu as aimé ma plume tape 1, sinon tape Muth.
Soyez sages je vous aime
Franzouille