Des Nawacks costauds et des Costos qui font nawack

C’est après une belle prépa physique, à Paris au mois d’août, que les Costognos rechaussent les crampons pour affronter leurs adversaires du jour : les Nawacks, sur leur pelouse synthétique du stade Auguste Delaune de Saint Denis.

Nouveau coach, nouvelles têtes, premier match : la machine Costognos doit encore se roder. Le début de la première mi-temps est à l’avantage des locaux qui grâce aux nombreuses fautes costogniennes marquent les premiers points. 3-0.
Ils profitent ensuite d’une erreur défensive pour planter le premier essai. Transformation réussie 10-0. Puis 13-0. Désormais, nous devons courir après le score.

Les contacts sont rudes et nous perdons notre 8, Yodé, sur saignement. Il ne part pas seul puisqu’il emmène avec lui un adversaire, ouvert. « Emmenez-moi … » a-t-on entendu sur le pré.

Longue séquence de conservation des jaunes et noirs qui peinent à transpercer le rideau défensif. C’est sur une attaque placée en sortie de mêlée que les 3/4 combinent et envoient Ugo en terre promise. 13-7. For-midable ! Les Costos reviennent dans la course. Mieux que ça ! Sur le coup d’envoi suivant, Max la menace, franchit mais l’action ne se poursuivra pas. Mi-temps.

Aux citrons, pas d’oranges sur ordre du coach Sacha. Une histoire d’acide que personne ne comprendra. Hier encore, nous ne jurions que par ça pour recharger les batteries à la pause.

Les espoirs nourris à la mi-temps sont vites douchés par le florilège costognien de fautes, en avant, plaquages manqués et mauvais placements qui permettent au Nawacks d’asseoir leur avance très rapidement par une pénalité et 3 essais. 35-7. Je nous voyais déjà en prendre 50 … Et pourtant, pourtant, belle réaction des Costos en fin de match qui clôturent cette première sortie par un essai transformé de Baptou, notre Jonah Lomu local, suite à une belle circulation de balle. 35-14. Fin du match.

LE POINT BANANE : Pour ce qui concerne l’action qui m’a valu d’écrire ces lignes aujourd’hui, il s’agit d’une tentative de coup de pied rasant dans le dos de la défense. Un grand homme a dit « il n’y a pas de mauvais choix, que de mauvaises réalisation » 💛. Autant vous dire que la réalisation était digne d’un Franck Leboeuf des grands jours (Oui, je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître) puisque je n’ai pas réussi à taper dans le ballon alors que je me voyais déjà filer à l’essai.

Mention spéciale à Max Bonhème, Max Bonhème ! (ça voulait dire …) élu homme du match et cisaille d’argent.

Voilà, je crois que, non, je n’ai rien oublié … Ah si : Go Costos !

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