Revanche face aux Lopez

Avec un bilan moyen et des imperfections de début de saison, 25 costos se sont retrouvés pour affronter ceux qui étaient sortis victorieux lors de la finale l’an passé. Un esprit de revanche animait les troupes, pour nous mener vers un échauffement Azdinien digne des grands rendez-vous.

Des fautes, en veux-tu en voilà

Le match fut à la hauteur des premiers de la saison : une jolie collection d’une dizaine de fautes à la minute. Heureusement pour nous l’équipe adverse en faisant à peu près autant. Le corps arbitral, également mal réveillé, dû user du sifflet et des cartons pour sévir tout au long du match.

Ce match brouillon, ponctué de quelques gifflettes amicales (ou « calottes de tes morts »), fut tout de même le théâtre d’un bel entrain collectif avec de beaux mouvements et percées des deux équipes. Gitans et costos équilibrés…ce sont pourtant les gitans qui prennent l’avantage grâce à 3 essais donnés par les costos, multipliant les fautes défensives et de jeux.

Sur la longueur

Les costos, une fois n’est pas coutûme en ce début de saison, allaient devoir jouer en étant menés. Grâce à un banc de touche motivant (et un formidable paupiette-babysitor) et des supporters de premier ordre, ce qui devait arriver, arriva.

L’apport des remplaçants fut déterminant, amenant fraicheur et lucidité dans les moments forts. La où, au contraire, les gitans péchèrent en faisant des fautes faciles à quelques mètres des perches. Il ne fallait plus qu’un buteur des grands soirs en la personne de Lolo pour sceller le match en nous donnant 6 points d’avance à quelques minutes du terme.

Que retenir de ce match ? Une joie certaine d’avoir pris notre revanche. Mais aussi une conscience à avoir que la saison sera longue et ponctuée de matchs importants. Il faudra compter sur une amélioration de notre jeu en conquête et faire bien moins de fautes. La cohésion des troupes fera la reste, en témoigne la magnifique soirée d’intégration du samedi soir.

Bienvenue aux nouveaux, Brioche, Alexis, Thibault Lefort, et Adrien dans la grande famille du costognisme.

LE POINT BANANE : 1937 : Staline ordonne la construction des goulags, 1939 : Franco prend le pouvoir en Espagne, 1959 : Fidel Castro commence une dictature à Cuba, 1973 : le Chili tombe entre les mains du général Pinochet, 2017 : Laurent Poly attribue la banane sans aucun vote. Prenant la banane comme instrument de vengeance personnelle face à la jalousie qui le gagne chaque jour en me cotoyant, le petit Laurent, auteur d'un grand match, est pourtant retombé dans la petitesse des pires dictatures bananières en l'espace d'une minute. Triste pour quelqu'un qui a déjà un physique compliqué.

Rendez-vous en décembre pour 3 matchs importants, dont un match de coupe contre ces chers Gitans !

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